Posts Tagged ‘NPA’

Inauguration du blog NPA Calvados

Tuesday, May 5th, 2009

Entrez par ici

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Annuaire NPA

Wednesday, April 22nd, 2009

La blogosphére des comités locaux du Nouveau Parti Anticapitaliste comprend de nombreux blogs et sites, pour les trouver facilement, chercher dans:

le  NPAnnuaire


Conscient de l’intérêt que représentent nos systèmes de communications, je vous propose de figurer sur cet annuaire-web.

A ce jour, 108 blogs et sites, constituent notre blogosphère.

Outre les avantages liés à la centralisation de nos blogs, ou sites,  pour les recherches de nos visiteurs potentiels, nous aurons là un annuaire qui permettra de faciliter nos relations transversales.

De plus les “moteurs de recherche” sont friands de ces liens qui améliorent notre référencement.

Il est possible de créer une page d’informations pas CAL. Cette offre est particulièrement destinée aux comités qui ne disposent pas d’un site et qui souhaitent être visibles et joignables facilement. Faites tourner l’infos auprès de nos camarades qui ne sont pas encore recensés.

Malgré l’existence d’un site ou d’un blog, de nombreux comités ne sont pas joignables simplement, ou pas du tout, par courriel…

Si vous savez les contacter, merci de leur communiquer, ces informations.

Par défaut, je collecte les infos sur le site national et vous inscrit d’office.

Si vous souhaitez intervenir, merci d’utiliser la fonction commentaire.

Vérifiez le bon fonctionnement de vos liens, et la pertinence des données de l’annuaire.

Pensez à me communiquer vos nouvelles coordonnées.

Diffusez cette information aux comités qui n’y figurent pas encore.

Merci de faire un lien sur vos sites.

Vous pouvez aussi me contacter à: npacal@gmail.com

A bientôt.

Stéphane


TOUT EST À NOUS!

Sunday, April 12th, 2009

Hebdomadaire du NPA

Un euro et vingt centimes, sans publicité. Vendu par les militants, ou disponible par abonnement.

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DECRETONS L’ETAT D’URGENCE SOCIALE!

Monday, April 6th, 2009

drapeau-petitLe bal des hypocrites
Que dire du dernier discours de Nicolas Sarkozy à Saint-Quentin, mardi 25 mars? Indécence ou hypocrisie? Sans aucun doute les deux. Après le scandale des stock-options des dirigeants de la Société générale, la révélation du golden parachute de 3,2 millions d’euros de Thierry Morin, ex-PDG de Valeo – qui licencie 1 600 personnes et qui a reçu 19 millions d’euros de l’Etat, Sarkozy a réaffirmé qu’il ne «doit plus y avoir de bonus, de parachutes dorés ou de stock-options dans une entreprise qui reçoit une aide de l’Etat ou qui met en œuvre un plan social d’ampleur». Même duplicité larmoyante, le même jour par Chatel, porte-parole du gouvernement, « choqué » par ce type de rémunérations! Le Médef obligé de réagir somme l’ex-patron de Valeo de «renoncer immédiatement» à ses indemnités.
Lundi 30 mars, Fillon présente le décret du gouvernement : ledit décret interdit jusqu’à fin 2010 les stock-options et actions gratuites pour les dirigeants de ces entreprises aidées par l’Etat, et encadre voire interdit les bonus en cas d’importants licenciements. Fin de l’épisode? Pas sûr mais le pouvoir et le Médef souhaitent, par cette mesurette, calmer la colère qui monte dans le pays.

drapeau-petitL’arbre qui cache la forêt
Car il s’agit bien d’une mesurette : champ d’application restreint et durée très limitée dans le temps. Pourquoi un décret et pas une loi? Le Médef n’en voulait pas, les patrons ont ainsi échappé au débat public et aux contraintes d’un texte législatif.
Manque de bol pour Sarkozy, le nouveau scandale du jour, avec l’annonce de la retraite de 1 million d’euros par an de Daniel Bouton (président de la société générale), prouve que ce décret n’est que de la poudre aux yeux. La rémunération exorbitante des grands patrons est bien l’arbre qui cache la forêt. Ce décret gommerait les excès « voyants » en période de crise, mais il ne remet absolument pas en cause le principe même des stock-options, des primes, avantages et autres bonus.
L’essentiel est ailleurs, dans la logique même du capitalisme : au nom de la concurrence, de la course au profit, les salariés trinquent, pas d’augmentation de salaires, licenciements en cascade, dans l’intérêt des seuls actionnaires.

drapeau-petitEtat d’urgence sociale
C’est bien l’interdiction des stock-options et des bonus qu’il faut exiger avec les mesures d’urgence suivantes: interdiction des licenciements, des suppressions de postes dans les services publics, augmentation de 300 euros net pour tous et suppression de la TVA sur les produits de première nécessité. C’est pourquoi le NPA s’adresse à toutes les forces de la gauche syndicale, sociale et politique afin que toutes les mobilisations qu’on trouve localement en cascade dans les
entreprises du public comme du privé, tant sur les salaires que sur l’emploi, trouvent le chemin des convergences, seul chemin à suivre si on veut battre le pouvoir Sarkozy et le patronat. Même si à l’appel des syndicats, nous manifesterons ensemble le premier mai, il y a urgence pour riposter avant. C’est dés maintenant qu’il faut agir!

PCF ciao bella

Monday, February 16th, 2009

Nouveau Parti Anti-capitaliste

Après plusieurs semaines de tergiversations et de tourments, j’ai finalement pris la décision de quitter le PCF. Je rejoins le NPA qui me semble plus correspondre à mes tendances révolutionnaires.

En guise d’explication, voici mon adresse aux camarades:

“Au secrétaire fédéral, PCF du Calvados,
Au secrétaire de section Côte-Fleurie,

Je vous informe que je rends ma carte du PCF et que j’abandonne les responsabilités qui sont les miennes au sein du conseil-fédéral et au bureau de section.
Par égard à l’idéal que je me fais du communisme et aux nombreux camarades qui conservent ma sympathie, je vais argumenter ma décision.

Tout d’abord, j’affirme que l’action politique doit s’appliquer, d’abord, à l’échelon local, ici et maintenant, avec, et, pour les citoyens.

Faute de quoi le réformisme, qui est le choix exclusif (de plus en plus controversé) du PCF n’a aucun sens, et ne peut servir qu’à affaiblir nos forces (militants, adhérents et électeurs) et parallèlement, à reconstituer une classe dominante, de cadres et d’élus, inclinée à défendre ses propres intérêts égocentriques (cumul et « plafond de verre ») et ceux du parti (structures et financement).
Le 34eme congrès à souligner, à demi-mots, ces dérives. Je crains que le poids des habitudes, la discipline imposée comme ultime argument, l’emportent sur l’essor de la démocratie, la co-élaboration et la souveraineté des communistes.

Dans l’immédiat, mes intérêts de classe, prolétaire et même sous-prolétaires, me commandent de me préoccuper de mon pouvoir d’achat et du poids des factures qui s’accumulent. J’ai donc entrepris de mettre mon nez dans les affaires publiques locales et de vérifier que le mandat que j’ai délégué à des camarades était respecté. Ma surprise a été à la hauteur de ma déception de voir que j’avais été trompé sur la marchandise. Mais plus encore, que ma démarche était disqualifiée, méprisée par ceux-là même que j’ai élu et contribué à faire élire. Ce n’est pas ma conception du communisme de confisquer un pouvoir provisoirement délégué. Non plus que d’invoquer des enjeux nationaux pour ne pas mettre en application des alternatives locales. Encore moins de ne pas assumer ses convictions au motif qu’on est élus aux « responsabilités » pour faire une politique consensuelle (Jospin l’a fait: « je ne ferai pas la politique du PS mais celle de tous les français ». On sait ce que cela a donné…

Selon moi, le combat communiste suppose d’avoir du courage, la fibre contestataire, la volonté de toujours remettre en question des vérités établies (surtout lorsqu’elle sont issues de multinationales capitalistes, contestées dans le monde entier).
( “La force d’inventer au lieu de suivre ; la force d’inventer notre route et de la débarrasser des formes toutes faites, des formes pétrifiées qui l’obstruent”, Aimé Césaire).
Donc je vais mettre en cause et en accusation le travail fait et non-fait par nos élus prétendus communistes.
Je ne pourrai le faire librement qu’en étant extérieur au parti.
Concrètement, au plan local:
- Je dénonce le fait que des élus communistes reprennent à leur compte les arguments commerciaux de Veolia, sans jamais mettre en doute, et par principe, la légitimité de ces solutions capitalistes, dispendieuses et non pérennes.
- Je dénonce le fait que élus communistes consentent des cadeaux, à hauteur de plusieurs centaines de milliers d’euros, au groupe Carrefour, alourdissant ainsi nos charges et nous privant de possibilités d’amortir le poids de la récession.
Au plan national:
- Je conteste la caution apportée par le CN à la politique commerciale de Areva, ignorant en cela les sensibilités écologiques de nombreux camarades et laissant supposer que les militants du PCF n’ont pas de conscience environnementale.
- Je ne peux faire campagne pour un candidat aux européennes qui cautionne lui aussi l’EPR, au motif populiste qu’il génère des emplois. Je vous informe que les EnR en produisent beaucoup plus, sans les déchets, sans le démantèlement, et sans nous mettre à dos les nombreux acteurs associatifs, alter-mondialistes, alternatifs et écologistes qui ont compris, eux, que l’hégémonie du nucléaire est une impasse capitaliste.
Je reste, plus que jamais, communiste, mais m’en vais grossir les rangs des communistes extérieurs au PCF. L’offre politique ne manque pas, qui accueillera ma modeste contribution à promouvoir la révolution et l’avènement d’un autre monde. Un autre monde débarrassé de toute forme de domination.
Nous nous retrouverons dans l’action et la lutte (des classes).
Bien fraternellement.
Stéphane”